Le journal de l’école de Piétrebais 2022 est sorti avec des bonus interactifs.

 

Le journal de l’école_2022

 

 

 

Madame Peggy sera la nouvelle directrice de l’école communale d’Incourt

Le 1er mai, l’institutrice Peggy De Greef deviendra la nouvelle directrice de l’école communale d’Incourt.

 
Madame Peggy sera la nouvelle directrice de l'école communale d'Incourt
Peggy De Greef quittera bientôt sa classe pour occuper de nouvelles fonctions au sein de l’école communale d’Incourt. 
Après plus de 22 ans comme directrice de l’école communale d’Incourt, Fabienne Saey cédera le relais à Peggy De Greef. Le passage de témoin aura lieu le 1er mai, le temps pour la future directrice, habitante de Roux-Miroir et adepte des balades au grand air et des séjours à la mer, de se préparer à ses nouvelles fonctions avec pour grand avantage qu’elle est active au sein de l’école depuis plus de vingt ans. « Quand je suis sortie de la Haute École de Louvain-la-Neuve en 1998, j’ai commencé par trois années d’intérims dans des écoles de la région, des intérims de deux semaines comme de trois mois. C’était très enrichissant de pouvoir côtoyer différentes méthodes d’enseignement avant d’arriver à Opprebais en septembre 2000. Un an plus tard, en septembre 2001, je devenais titulaire à Piétrebais où je suis toujours en fonction. »

«Le bon moment de faire le pas»

Devenir directrice ne lui fait pas peur. « J’ai été longtemps dans les mouvements de jeunesse et j’ai eu l’occasion d’être cheffe d’unité pendant trois mandats. J’aime bien tout ce qui touche à l’organisation. Quant à devenir directrice, cela fait quelque temps que j’y pense et comme j’arrive à un âge (45 ans) où je suis à mi-parcours professionnel, c’est peut-être le bon moment de faire le pas. On ne s’ennuie jamais dans une classe, surtout à double niveau où il faut s’adapter en permanence, et je pense que ce que cela m’a apporté pendant toutes ces années peut me servir dans mes nouvelles fonctions et me permettre d’envisager d’autres horizons. »

À la découverte d’un autre métier

Peggy De Greef va découvrir une autre facette du métier en devenant directrice. « C’est un tout autre métier mais je ne crains pas le changement. Je suis consciente qu’il y aura beaucoup de soucis à régler et que ce ne sera pas un métier de tout repos avec une masse de travail qui représente plus qu’un temps plein mais je suis prête à relever le défi. »

Sa priorité : « Garder le pédagogique au cœur de la motivation » avec des collègues qu’elle devra maintenant « diriger » mais qui semblent déjà avoir accepté le changement. « Comme partout, cela a des avantages et des inconvénients mais les retours que j’ai reçus jusqu’à présent sont très positifs. Ils savent que j’aime prendre les choses en main et parlent d’une suite logique quand ils ont appris ma candidature. »

L’école communale d’Incourt compte deux implantations: Opprebais (300 élèves) et Piétrebais (100 élèves). « Voyager d’une implantation à l’autre n’est pas le plus évident mais on sait en tant qu’enseignant que les mots-clés sont l’adaptation et l’adaptabilité et ce sera la même chose en tant que directrice. L’avantage, c’est que ce sera en milieu connu. Je connais les rouages de l’école et il ne sera pas question de tout révolutionner. D’autant plus que l’école tourne bien, le nombre d’élèves est là et les résultats au CEB sont bons chaque année, preuve que la pédagogie a son sens. C’est plus facile que d’arriver dans une école où il y a de grandes difficultés, même s’il y a toujours des ajustements à effectuer, comme partout. »

Madame Peggy ne finira pas l’année avec sa classe de première et deuxième années primaires. Grâce à une nouvelle loi qui permet aux directeurs de bénéficier d’un aménagement de fin carrière, Madame Saey bénéficie dès à présent d’une réduction de temps de travail de quatre périodes par semaine jusqu’à la fin du mois d’avril. Durant ce temps, elle « se fait coacher » avant de s’installer dans son nouveau bureau. « C’était un souhait de Madame Saey de ne pas laisser son successeur gérer directement une rentrée scolaire. Il est plus simple de débarquer début mai, au moment où se prépare la prochaine rentrée. Ce sera un passage en douceur et encore merci à Mme Saey qui met tout en œuvre pour que ce passage de relais soit réussi. »

La directrice de l’école communale d’Incourt part à la retraite et laisse une école en bonne santé

Enseignante puis directrice de l’école communale d’Incourt pendant 39 ans, Fabienne Saey a pris une retraite bien méritée.

 
 Fabienne Saey a été mise à l’honneur par les élèves et enseignants.
Fabienne Saey a été mise à l’honneur par les élèves et enseignants. 

Ce lundi 2 mai était un jour spécial à l’école communale d’Incourt où Peggy De Greef est devenue la nouvelle directrice. Elle succède à Fabienne Saey, présente à Incourt depuis 1983. « Je suis arrivée en janvier 83 comme enseignante en 5eprimaire. On dédoublait alors la classe de Madame Seha et à l’époque, l’école avait deux grandes classes au centre du village, en face de la maison communale. Les autres classes primaires et les maternelles étaient déjà là où elles se trouvent aujourd’hui. »

En septembre 1996, Fabienne Saey a rejoint l’autre antenne de l’école située à Piétrebais. « Il n’y avait que deux classes primaires là-bas et j’ai pris la 4e-5e-6e. »

Lorsque la directrice Madame Yvette a pris sa pension, Fabienne Saey a pris le relais. « Je suis arrivée au bureau en janvier 2000. J’en ai discuté avec mon mari et j’ai accepté le défi, sans regrets. Cela faisait 17ans que j’enseignais et c’était bien de voir autre chose. »

«Le métier a bien évolué»

L’occasion de découvrir un autre métier. « Il n’y a pas de comparaison possible. À l’époque, on était parachuté dans la fonction. Il y a bien eu des formations mais elles arrivaient par la suite, contrairement à ce qui se fait aujourd’hui où l’on se retrouve avec des formations et des évaluations préalables. Le métier a bien évolué. J’ai bien reçu quelques explications de Madame Yvette mais il n’y avait pas d’informatique, pas de secrétaire… Ici, pour la passation de flambeau, je serai encore un peu consultante mais Madame Peggy aura à ses côtés un secrétariat à temps plein et tout est informatisé, aussi bien les dossiers des enseignants que ceux des enfants. »

Une bonne chose car si le métier de directrice a évolué, le nombre d’enfants aussi. En septembre 2001, l’école d’Incourt comptait 115 enfants en maternelle et 189 en primaire pour ses deux implantations. Vingt ans plus tard, on en compte 141 en maternelle et 254 en primaire. « Diriger deux implantations n’est pas le plus évident mais une force dans ma fonction est que je suis passée par Piétrebais pendant quelques années, je connaissais l’endroit et l’équipe et je trouvais important d’y travailler au moins un jour par semaine. Et puis, comme l’implantation est plus petite, c’est nettement plus calme à Piétrebais pour travailler. »

La société évolue aussi et si trouver des enseignants intérimaires est devenu préoccupant, une autre difficulté pour un directeur d’école est « de gérer les situations ou les enfants ne se sentent pas bien. Le mot harcèlement revient vite mais on a la chance à Incourt que l’école reçoive un soutien énorme de la Commune comme on a un très bon contact avec le centre PMS et nous avons aussi travaillé avec l’AMO lors de situations plus compliquées ».

Pas une hyper stressée

Fabienne Saey ne le cache pas: être directrice demande une grande faculté d’adaptation. « Au niveau de la direction, on ne sait jamais de quoi sera faite la journée au quotidien. On a un planning, une liste de choses à faire, mais en fin de journée, il n’y a pas grand-chose de barré sur la liste. Il faut être super organisé et savoir s’adapter. Et les deux années de Covid n’ont pas facilité les choses. Que ce soit avec l’équipe, les parents et les enfants, il y a eu des moments pas évidents avec le psychologique à gérer. Heureusement que je ne suis pas une hyper stressée car cela m’a pris beaucoup d’énergie. »

La vie a pratiquement repris son cours normal et Fabienne Saey a pu céder son fauteuil de directrice au bon moment, des souvenirs plein la tête. « Mon tempérament positif m’a aidée dans de nombreuses situations. Là où je suis contente aujourd’hui, c’est d’être en pleine santé, de ne pas avoir fait l’année de trop. À 60ans, je pars la conscience tranquille et le sentiment du devoir accompli, celui d’avoir géré les choses jusqu’au bout. Je laisse une école saine et qui vit bien. »

Le journal de l’école 2021 est sorti avec des bonus inter-actifs…

 

Le journal de l’école_2021 

A vélo vers l’école

Durant le premier trimestre, les élèves de 5 et 6ème primaire en collaboration avec Marwan Hamzaoui de l’Asbl Provélo, ont repéré, testé et répertorié sur carte un parcours sécurisé pour rejoindre notre école depuis Incourt, Roux-Miroir et Piétrebais. 

 

Les écoles d’Incourt…

Une école…deux implantations…

Ecole communale de Piétrebais

rue école des filles, 5A

1315 Piétrebais.

Ecole communale d’Opprebais

Place, 8

1315 Opprebais

Joyeuse retraite Mme Anne-Marie...